Le salon principal, aux plafonds vertigineux, évoque un gymnase des années 1930. On trouve un bureau aux teintes anis et sauge, une salle de bains en marbre avec une sculpture de crocodile en bronze, et un dressing rond tapissé de mica. Louboutin puise dans ses entrepôts pour meubler, confiant même avoir acheté en ligne des tables en jade qu'il croyait miniatures — il a fallu six hommes pour les monter.
Au centre, un escalier en colimaçon en bronze et bois réalisé par Patrice Dangel mène au toit. La terrasse, encore en travaux, doit devenir « un bistrot parisien dans les airs ». Propriétaire itinérant — Portugal, Bretagne, Vendée, Égypte, Damas — Louboutin avoue être « un immo-sexuel » et entretenir « une relation charnelle avec la construction » depuis près de trente ans.